Je n’ai pas eu l’envie de poursuivre mon baccalauréat dernièrement. Je vis comme un chantier de construction, ne sachant ce qui sera terminé demain ou quelle surprise on découvrira en creusant un peu plus. La finalisation sera un long processus. En attendant, je rêve. Je me sens anesthésié. Droguée. Oui. C’est pas mal. Et prochainement, je rouvrirai mon baccalauréat et je rirai un peu. Beaucoup. Et je continuerai. Pour un plus grand plaisir… Je crois déjà m’être trouvé un nom de famille. Fictif. À venir sous peu.
La vie
June 24th, 2010 · Section conversation
Je ne suis plus. Je ne sais plus. Je ne comprend plus. En revanche, je suis déraisonnablement vivante. [...]
→ No CommentsTags:
La seule chose importante.
June 17th, 2010 · Section conversation
Il se peut qu’il se passe des jours avant qu’un sourire gratuit vous soit adressé. Il se peut qu’il se passe plusieurs jours avant que vous sourissiez à quelqu’un pour partager un peu de bonheur. Il se peut que vous vous amusiez à bricoler de temps en temps pour vous fabriquer quelques appareils inutiles pour votre plaisir. Il se peut que vous ayez l’envie de cotoyer tant de gens et de faire tant de choses que ça ne cadre plus dans votre horaire, que vous en oubliez certains trucs. Il se peut surtout que vous aimiez les gens autour de vous comme si votre vie en dépendait. Et si votre vie dépendait vraiment des gens autour de vous ? Et si on dépendait de votre amour ? Et si vous aviez à comprendre en une seconde que ce qui vous entoure est éphèmère, vous ne voudriez jamais ouvrir les yeux pour le voir. Même lorsque l’Être envahie l’espace d’improbabilité qui existe dans votre esprit, lorsque l’équation n’égale jamais zéro, lorsque l’Être interprète face à vous une des plus véritables pièce de théâtre et que vous ne parvenez toujours pas à accepter, et donc comprendre, que le côté périssable de la vie est réel, quand la peine engorge votre lucidité que vous ne êtes plus vous-même, vous tardez toujours à ouvrir les yeux pour saisissir ce que vous auriez dû accepter et non prétendre, tous ces instants où vous attendiez, attendiez la vie…
→ No CommentsTags:
#17 – Apprendre une fable
June 4th, 2010 · Section conversation
Une première mise à jour du parcours de mon futur diplôme !
On répète ou on entend souvent des phrases qui reviennent sans prendre connaissance de leur provenance. J’en ai entendu une, une fois. « Une montagne qui accouche d’une souris ». Depuis, ça me chatouille les méninges tout en n’ayant encore aucunement conscience de son identité : c’est une fable de La Fontaine. J’ai dis que j’en connaitrai une par cœur. Et c’est celle-ci que j’ai choisi. Je vous dis pourquoi. Et je vous la cite sans livre, que du par cœur, pour le bien-être de mes prochains écrits.
« La montagne qui accouche
Une montagne en mal d’enfant
jetait une clameur si haute
que chacun au bruit accourant
crut qu’elle accoucherait, sans faute,
d’une cité plus grosse que Paris.
Elle accoucha d’une souris.
Quand je pense à cette fable
dont le récit est menteur
et le sens est vrai,
je me figure un auteur
qui dit : ” Je chanterai la guerre
que firent les Titans au Maître du Tonnerre.”
C’est promettre beaucoup ; et qu’en sort-il souvent ?
Du vent. »
Je dois garder ça en tête, l’inspiration ne doit jamais succomber au profit d’une création longue mais trop légère. Je sais qu’est-ce que je peux écrire. Je sais qu’est-ce que je peux imaginer. Je sais que trop de facilité ne sera pas un mérite, je ne m’en satisferai jamais. Mais ce défi n’est pas terminé et ne le sera jamais : je ne dois jamais en perdre un mot, et lors de sa citation, verbale, le travail ne devra pas être entendu. Faut qu’ça coule doux…
Pour voir les mises à jour : 101 leçons pour un baccalauréat en ludisme !
[ :O) ]